A la demande de quelques une et au besoin de m'exprimer, je reprends ce qui était inachevé. Non mais, j'vais pas laisser les mots mourir sous l'influence de facebook non ?

A la demande de quelques une et au besoin de m'exprimer, je reprends ce qui était inachevé. Non mais, j'vais pas laisser les mots mourir sous l'influence de facebook non ?
Finalement, je n'avais peut-être plus rien à dire. Les mots couraient trop vite pour pouvoir les rattraper. Ils glissaient sous mon emprise et ne revenaient que les tristes nuits de cauchemars. Mes doigts se crispaient tandis que les mots venaient répandre leur acide rosée sur mes cils.





"Pourquoi celui qui parle du bonheur
est-il toujours celui qui meurt, qui rêve ou qui désespère ?"





J'en ai perdu le goût et l'odeur; mais pas la vue. Je le vois chez les autres, je le vois à leurs sourires en coin, à leurs éclats de rire, à la lumière qu'ils dégagent. Cette chaleur qui me collait autrefois au corps m'a brûlée. Ma main se tend, mes yeux s'écarquillent. Je le rattraperai.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 08:59

Mon immuable.

 Mon immuable.
*






"Il ne le sait pas
mais s'il pouvait
mettre la main
sur
l'amour
qui
bout en moi,

Il serait brûlé
au troisième degré."







Victor, mon amour. Celui que j'aime sans dessus dessous, le Victor aux élans toujours trop littéraires et musicaux. Victor, mon amour. Mon amour bête et méchant, mon amour simple et sans détours. Ca fait trop longtemps maintenant pour prétendre pouvoir tout briser, tout casser. Ca fait trop longtemps maintenant pour prétendre pouvoir y résister. C'est pas moi sans lui. C'est pas moi sans nous. Victor, mon amour.

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 13:37

Modifié le samedi 27 décembre 2008 07:18

Le matin à l'arrêt de bus, ya une fille de sixième qu'on voit tous les jours. Elle est pliée à presque 90° sous le poids de son sac, dans lequel ya surement assez de pavés pour refaire mai 68 à Bouvines. Et j'vous jure, elle a l'air vraiment con.

"Qu'est-ce que Dieu ?

- Le père noël des grandes personnes."




En ces périodes, ô combien festives et chaleureuses, gavez-vous, tous ! Allez-y, bouffez du gras comme les loupiotes dans les rues bouffent notre énergie (non, mais tu comprends pas putain, c'est la magie de noël !). Eh, vous méprenez pas, la green acitivist c'est pas moi. Moi c'est la chieuse acitivist. D'ailleurs, j'tiens à dire que non ! Les principes ne s'appliquent pas aux madeleines et aux gaufres ! Enfin, tout dépend, on part de l'individu ou de la classe sociale ? C'est important de le savoir ça (TPE !). Mais j'vais t'en faire un moi, d'aquarium dans les toilettes; et j'vais me rouler par terre aussi, peuh ! (Eh ! Jean-Gui, c'est bientôt un moine !)


Noëëëëël,
Enseeeemble !
 Le matin à l'arrêt de bus, ya une fille de sixième qu'on voit tous les jours. Elle est pliée à presque 90° sous le poids de son sac, dans lequel ya surement assez de pavés pour refaire mai 68 à Bouvines. Et j'vous jure, elle a l'air vraiment con.

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 14:55

Tu sais ce que c'est toi, d'avoir une braise au milieu du coeur qui te ronge pas à pas ? Tu sais ce que c'est toi, de se voir réduire en cendres par les restes d'un feu qui autrefois te réchauffait le ventre et aujourd'hui t'incendie les entrailles ? Tu sais ça toi ?

Tu sais ce que c'est toi, d'avoir une braise au milieu du coeur qui te ronge pas à pas ? Tu sais ce que c'est toi, de se voir réduire en cendres par les restes d'un feu qui autrefois te réchauffait le ventre et aujourd'hui t'incendie les entrailles ? Tu sais ça toi ?
Ce feu est Mort pourtant.



Sous le poids des phrases assassines et des promesses non-tenues, ce feu est mort. L'étincelle de nos yeux s'en est allée il y a bien longtemps et feint de n'avoir jamais existé. Tout est parti en fumée en un rien de temps. Les flammes de la souffrance ont tout ravagé. Et il ne reste que les cendres éparses de l'ancien brasier. Mais elle est encore là. La petite braise brûlante qui me rappelle, à chacune de mes envies d'ailleurs, les ruines que je suis devenue. Elle est encore là. J'ai tenté de l'éteindre à m'en exploser les yeux, j'y ai déversé des flots de larmes à en noyer le bonheur des pieds à la tête. Trop, beaucoup trop de fois.


La sécheresse du temps l'étouffera.

# Posté le mardi 25 novembre 2008 13:49